NON A LA MORT DE NOTRE SIDÉRURGIE (ArcelorMittal Florange)

Il n'y a pas de Vrai Combat sans Combattants .... Notre combat est JUSTE !

mardi 10 avril 2012

Communiqué de remerciement de l’intersyndicale (CFDT – CGT – FO)


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lundi 9 avril 2012

Le dire c’est bien, le fer c’est mieux

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Hayange : le berceau de la sidérurgie lorraine

lorraine-siderurgie
La ville de Hayange, qui compte actuellement plus de 15 000 habitants, est située au cœur de la vallée industrielle de la Fensch. Fort de son passé sidérurgique lié à l’illustre famille des maîtres de forges De Wendel, Hayange fut longtemps considéré comme le berceau de la sidérurgie lorraine. Avec l’arrivée massive des émigrants italiens, polonais et espagnols, la ville fut le creuset d’un important dynamisme. En pleine expansion, la cité s’est ainsi enrichie de plusieurs quartiers dans les années 1970. Mais au-delà de cette forte empreinte culturelle, Hayange, c’est aussi un patrimoine architectural varié. Le château De Wendel de style romantique germanique, la chapelle De Wendel de style néo-gothique, la maison natale du maréchal Molitor qui abrite aujourd’hui la bibliothèque municipale, ou encore l’église Saint Martin de style renaissance italienne sont autant de curiosités que nous allons découvrir ensemble. Au détour des rues, les fresques en trompe l’œil de l’artiste hayangeois Greg Gawra sont aussi étonnantes que la statue « Notre Dame de Hayange » haute de 7 mètres et érigée en 1903 au sommet de la côté des vignes. Elle offre une vue panoramique insolite de l’ensemble de la vallée de la Fensch. Avant toute chose, dressons un bref aperçu de l’histoire de la ville afin de mieux la comprendre. D’une petite bourgade à la fin du XIXème siècle, Hayange devint rapidement une véritable ville et le centre industriel et commercial de la vallée de la Fensch. Si aujourd’hui Hayange est une ville agréable, fleurie et où il fait bon vivre, il faut savoir que le fer fut exploité ici dès l’époque romaine. Il n’en fallait pas plus pour marquer le destin industriel et économique de la ville. La Lorraine possède en effet d’exceptionnelles ressources naturelles de minerai de fer, dont l’exploitation précoce lui a permis de devenir le premier territoire français concernant la production de métallurgie. Les premières traces écrites de l’existence d’une mine datent du XIIème siècle lorsque Thierry de Hayange concéda l’exploitation de la mine de Hayange à Thibaut, comte de Bar. La première forge de la localité date quant à elle de 1323. Sa création fut rapidement suivie par de nouvelles exploitations. Mais après la terrible Guerre de Trente ans, il ne restait que deux forges à Hayange, la Rodolphe et la Marolles. Il faut attendre 1704 pour voir passer l’exploitation du minerai de fer du stade artisanal à celui de l’industrie sidérurgique avec l’installation de Jean-Martin Wendel à Hayange. Son petit-fils, Ignace de Wendel, expérimenta la première coulée de fonte en utilisant le coke au lieu du charbon de bois. En 1803, François de Wendel racheta l’entreprise familiale. Après un voyage en Ecosse, il introduisit les procédés anglais, à savoir l’affinage de la fonte à la houille, le four à puddler, les machines à vapeur et les laminoirs mécaniques. Ses successeurs, Théodore de Gargan et Charles de Wendel continuèrent à intégrer les dernières innovations techniques, si bien qu’en 1865, la Lorraine arriva en tête de la production de la métallurgie en France. En 1929, Hayange devînt la première aciérie de Lorraine. Ce fut en décembre 1949 que fut créée la SOLLAC (Société Lorraine de Laminage Continu). En 1979, l’entreprise réalisa la première coulée continue à brames dans le monde. Aujourd’hui, les différentes sociétés qui constituent le nouveau visage de l’industrie sidérurgique à Hayange continuent toujours d’innover pour être à la pointe de la technologie et rester compétitives sur le marché mondial. Cette aventure économique, industrielle et sociale laissa de magnifiques témoignages dans la ville, qui possède un patrimoine architectural riche et varié. Autant de témoins de la grandeur passée à retrouver. Notre ballade commence au château Guy De Wendel. Construit en 1906, il est de style romantique germanique. Le parc du domaine totalisait 4,3 hectares. On pouvait y admirer autrefois des fontaines, des bassins, des serres, ainsi qu’un magnifique jardin suspendu. Des arbres aux essences rares y furent de même plantés. L’intérieur du château fut doté de boiseries, de cheminées en marbre et d’une remarquable bibliothèque en chêne massif sculptée. Le château fut habité jusqu’en 1978 par Ségolène de Wendel, dernière représentante de la famille qui avait régnée sur Hayange pendant 274 ans. Le domaine appartient aujourd’hui au patrimoine de la Communauté d’Agglomération du Val de Fensch. Même si une partie du château fut démolie en 2007, trois bâtiments subsistent encore, à savoir celui de l’horloge, la chapelle et le pavillon Robert De Wendel. Mais Hayange possède un autre château, lui aussi « de Wendel ». Ce dernier fut élevé en 1720 après que Jean-Martin Wendel ait acquis les forges délabrées de la « Rodolphe » en 1704. A cette époque, le château comprenait un rez-de-chaussée et deux étages. Le château s’agrandit au rythme de l’empire industriel. Il fut restauré et modifié par Humbert de Wendel (1876-1954). Les bâtiments d’origine ont été en partie démolis en 1935 et reconstruits dans le style du XVIIIème siècle. Poursuivons notre découverte du patrimoine hayangeois avec la présentation de la statue de Notre-Dame de Hayange, véritable symbole et emblème de toute la vallée de la Fensch. Ses travaux commencèrent le 19 mai 1903 et furent achevés à la fin octobre de la même année. En fonte coulée dans les usines locales, elle pèse 6 tonnes et ½ et dresse ses 7 mètres sur un piédestal de granit haut de 14 mètres. Tous les 15 août, Notre-Dame de Hayange devint un lieu de pèlerinage. Même si les bombardements ont épargné la statue, le temps laissa son empreinte de rouille sur l’édifice. Afin de la restaurer, une souscription publique fut lancée. Les dons affluèrent de partout. Même Jean-Paul Belmondo, acteur principal du film l’Héritier, dont les premières images montrent la Vierge de Hayange, participa à la collecte. La restauration intervint finalement en 1982. Un éclairage illumine désormais la statue la nuit. Telle une apparition, elle veille, les bras ouverts sur cette vallée durement touchée par la crise, dont elle reste le symbole et l’espoir. Hayange possède en outre une magnifique église, l’église Saint-Martin, qui fut élevée en 1882. L’ancien édifice qui datait de 1771 était en effet devenu trop étroit. Construite entièrement en pierre de Neufchef, l’église s’inscrit dans le style Renaissance italienne sur le modèle de la Trinité à Paris. Inauguré le 19 février 1895, l’orgue de l’église Saint Martin est quant à lui le plus grand instrument jamais construit par les ateliers Dalstein Haerpfer de Boulay. De style Renaissance, la boiserie est de toute beauté. Sa façade est en hêtre verni, tandis que les deux statues monumentales représentant le roi David et Sainte Cécile sont en fonte et les tuyaux de façade en étain. L’instrument est classé aux monuments historiques depuis le 16 septembre 1993. Avec 53 jeux, 3 claviers comportant chacun 56 notes, 3207 tuyaux, 4000 soufflets de peau de poisson, 1200 mètres de tuyauterie, c’est le plus grand orgue de Moselle. Il possède par ailleurs une acoustique remarquable. Découvrons à présent la chapelle sépulcrale de la famille de Wendel qui fut bénie le 4 mars 1854 et qui est dédiée à Saint Joseph, patron de la bonne mort. Avant la construction de ce sanctuaire, les défunts de la famille étaient inhumés dans l’église paroissiale. Le caveau comprenait 26 fours. La première inhumation, celle de Victor François de Wendel, eut lieu en 1850, et la dernière, celle de Maurice de Wendel, en 1961. Terminons notre ballade dans le bois des chênes, afin d’en percer les secrets et les mystères. Ce dernier renferme un étonnant éperon barré, témoin d’un site fortifié datant de l’âge du fer (-700 à -50 avant J-C.). Pour bâtir cet ouvrage défensif, les constructeurs de l’époque ont avant tout mis à profit le relief naturel. Le plateau constitue en effet l’accès le moins protégé naturellement. C’est pour cette raison qu’il a été renforcé par un rempart précédé d’un fossé, tous deux encore bien marqués dans le paysage. A l’époque de son utilisation, ce rempart fait de bois et de terre présentait un parement en pierres sèches surmonté d’une palissade. Seule une petite entrée permettait l’accès à l’intérieur de l’enceinte. Les fortes pentes qui contrariaient la progression d’éventuels assaillants ont ainsi permis de réduire les défenses des autres faces de l’éperon à un rempart beaucoup moins imposant qui a laissé des traces plus discrètes.
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Wurth: “Nous sommes dans une situation difficile” ??? - Septembre 2011 -

Michel Wurth: «Au 4e trimestre de cette année, nous devrions connaître un certain ralentissement.» Credit Photo@ Luc Deflorenne- PaperJam)
Dans une interview à paraître le 15 septembre dans le magazine paperJam, et dont voici quelques extraits, Michel Wurth, membre du comité de direction d’ArcelorMittal, commente notamment les difficultés actuelles de la sidérurgie. Il confirme que le haut fourneau P3 de Florange ne sera pas réactivé d’ici au moins la fin de l’année. Il souligne des problèmes de surcapacité et s’attend à un ralentissement au quatrième trimestre. Le dirigeant luxembourgeois fait toutefois la distinction entre les sites luxembourgeois.
Monsieur Wurth, l’un des deux hauts fourneaux de l’usine Florange (P3) a été arrêté cet été. Quand prévoyez-vous de le réactiver?
«On ne prévoit pas pour l’heure de le rallumer. En tous les cas certainement pas avant la fin de l’année. Florange tourne donc avec un seul haut fourneau et on verra ultérieurement comment le marché va évoluer.
Les activités de packaging sont également en difficultés sur ce site. Des arrêts et du chômage partiel sont prévus d’ici à la fin de l’année…
«Oui, mais il s’agit là d’une situation directement liée aux conditions météorologiques. La récolte a été moins bonne en raison du manque de pluie. Donc, s’il y a moins de récolte, il y a moins de produits à mettre en conserve et donc il y a un impact sur cette activité de packaging. C’est tout.
Comment se portent les sites luxembourgeois?
«Pour les sites sidérurgiques au Luxembourg, il y a deux familles de produits. Ceux à haute valeur ajoutée, qui sont des vraies niches de spécialité, où la sidérurgie luxembourgeoise est leadermondial au niveau des compétences et des technologies. Cela s’applique directement au site de Belval pour les palplanches, ou bien au site de Differdange les poutrelles Grey, utilisées pour les immeubles multi-étages du monde entier, on encore pour le site de Dudelange où nous produisons l’acier le plus sophistiqué à destination de l’industrie automobile.
En revanche, sur le site d’ArcelorMittal Rodange & Schifflange, qui a encore annoncé de très mauvais résultats, on est davantage axés sur les commodités et le marché de la construction. Et là, on a des problèmes économiques qui sont importants et qui ont nécessité la prise de certaines décisions…
Comment cela se passe-t-il sur le plan social?
«En avril 2011, nous avons annoncé ce que j’appellerai un plan conjoncturel, qui prévoyait la réduction des effectifs et le placement du personnel excédentaire sur d’autres sites, voire dans la cellule dite de reclassement. Nous sommes en train d’exécuter ce plan, ce qui explique aussi pourquoi les résultats de Rodange & Schifflange sont moins mauvais que ce qu’ils n’étaient avant de mettre en place ce plan. Mais ils restent mauvais tout de même.
Ne faut-il pas alors repositionner l’activité de l’usine de Rodange & Schifflange sur des segments à valeur ajoutée pour assurer sa pérennité?
«Cela signifierait reconstruire de nouvelles usines. Cela revient à se demander si l’Europe a besoin de capacités nouvelles pour de nouveaux produits. La réponse est tout de même plus difficile… Il s’agit plutôt d’essayer de voir si on peut maintenir la compétitivité et comment on va gérer l’existant.
A quoi faut-il s’attendre pour les sites de la Grande Région?
«En Europe, la consommation d’acier reste encore inférieure de 20% à 25% à ce qu’elle était avant la crise de 2008. On a donc des problèmes de surcapacités. Cela varie d’un pays à l’autre et d’un marché à l’autre. C’est par exemple mieux en Allemagne qu’en France. Qui dit surcapacité dit arrêt momentané des installations, comme à Florange, pour tenir compte de ces phénomènes-là. Par ailleurs, le 2e semestre est toujours moins fort sur le plan de la demande. Nous sommes donc dans une situation difficile.
Par ailleurs, la sidérurgie luxembourgeoise est essentiellement axée sur des produits pour la construction. Là, il y a manifestement une crise partout dans le monde et ce que l’on voit sur un plan macro-économique n’est pas fait pour améliorer les choses…
Comment jugez-vous l’importance de la crise actuelle.
«Il faut d’abord voir que les effets d’une crise se font toujours sentir avec un ou deux trimestres de retard dans la sidérurgie par rapport aux mouvements boursiers précurseurs. Les commandes faites aujourd’hui le sont pour des voitures déjà vendues… C’est donc au 4e trimestre de cette année que nous devrions connaître un certain ralentissement, car à ce moment-là, nos clients feront face à une baisse de la confiance des consommateurs et à une baisse de la demande.
C’est la raison pour laquelle ces deux derniers mois, il y a eu des corrections de cours boursiers non seulement d’ArcelorMittal, mais aussi de toutes les sociétés sidérurgiques, alors que, directement, au mois d’août, il n’y a pas eu plus ou moins de commandes. C’est simplement une anticipation, car le marché pense qu’il va y avoir des effets réels.
Ces effets réels, on les verra au niveau de la consommation sidérurgique, par une baisse de la confiance des consommateurs, par une baisse des biens d’investissement et par tous les programmes de réduction de l’endettement public auquels on va assister dans les pays européens.
La crise actuelle est-elle aussi grave que celle de 2008?
«Elle est différente. Ce qui est en train de se passer, c’est qu’il ne va plus y avoir de projets d’infrastructures. La Bourse n’a fait qu’anticiper le mouvement.
En 2008, les Etats ont immédiatement mis en place des programmes de stimulation de l’économie. Aujourd’hui, il est question de durcir l’austérité et de réduire les dépenses pour résorber le déficit public. C’est donc différent.
Par ailleurs, en 2008, nous avions une bulle au niveau des stocks, avec des prix de l’acier très élevés. La bulle s’est évaporée, entrainant une chute des matières premières et des produits sidérurgiques. Les sociétés ont enregistré une perte du fait de la réduction brusque de leur encours. Cela n’est pas le cas cette fois-ci, car les prix des produits sidérurgiques sont moins élevés ainsi que les résultats. Nous n’avons pas observé de chute des prix des matières premières. Le minerai reste cher, le charbon reste cher, la ferraille reste chère. La crise que nous avons est la crise du vieux monde et non pas une crise du monde entier, contrairement à 2008.»
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LA CARTE DES PLANS SOCIAUX ...






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dimanche 8 avril 2012

Complément d'enquête sur ArcelorMittal -France 2-

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Arcelormittal annaba : investissements tous azimuts...

 
 Haut fourneau d’ArcelorMittal à El Hadjar.
zoom | © D. R.
Haut fourneau d’ArcelorMittal à El Hadjar.


Dans une déclaration à l’APS, Vincent Le Gouic, ancien patron d’El Hadjar et actuel PDG de la division Maghreb d’ArcelorMittal, estime que le marché algérien est «dynamique et en pleine croissance» et précise qu’ArcelorMittal Annaba va lancer en Algérie un plan de développement, financé par une augmentation de capital et de fonds propres, destiné à accroître ses capacités de production à 1,4 million de tonnes par an contre moins d’un million actuellement pour une capacité théorique de deux millions de tonnes d’acier liquide par an.
ArcelorMittal, le géant mondial de la sidérurgie, est passé, en quelques semaines, de la menace de dépôt de bilan à un discours élogieux sur les possibilités uniques du marché algérien. Alors qu’au début de cette année, le groupe indien avait engagé un bras de fer avec les pouvoirs publics en brandissant le spectre de la cessation d’activité, il semble aujourd’hui très confiant quant à l’avenir de son activité en Algérie.

Il est vrai qu’entre temps, ArcelorMital a empoché un prêt de 14 milliards de dinars financé par la BEA et renfloué sa trésorerie au sein de l’usine d’El Hadjar, alors que d’autres sites du groupe ferment à travers le monde. C’est pour sauver le fleuron de la sidérurgie en Algérie et ses 7000 travailleurs, forts d’un syndicat toujours prêt à en découdre, que le gouvernement a dû intervenir en janvier 2012 pour mettre fin aux menaces du groupe. Face à la démarche de ce dernier, le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, avait averti que «l’Etat algérien allait intervenir pour empêcher une éventuelle fermeture du complexe détenu à 70% par AreclorMittal et à 30% par le groupe public algérien Sider». Cet épisode terminé et après avoir signé, il y a quelques jours, un accord de financement stratégique avec la BEA, il change de discours et plaide pour l’augmentation de la capacité de production du complexe d’El Hadjar.
Ainsi, M. Le Gouic estime que «le complexe va contribuer à couvrir la demande locale et réduire la facture d’importation». «L’économie algérienne, soutenue par son programme quinquennal d’investissements publics, se présente comme un excellent relais de croissance par rapport à la crise qui frappe l’Europe», explique-t-il. Et alors que la disponibilité des financements est rendue difficile aussi par l’excédent de l’offre, en Europe et dans le bassin méditerranéen, M. Le Gouic estime que la direction du complexe d’El Hadjar se fixe comme objectif de maintenir la paix sociale, qui est un facteur essentiel du plan de redressement. Revenant sur l’épisode du bras de fer engagé entre son groupe et les pouvoirs publics sur fond de contestation des travailleurs, en janvier dernier, M. Le Gouic déclare aujourd’hui reconnaître l’apport de la BEA dans le règlement du litige. «Depuis le démarrage de nos discussions avec la BEA, sa stratégie est restée inchangée. Ce sont des signes forts de crédibilité, de cohérence et de durabilité très importants en phase de négociation pour un groupe comme ArcelorMittal.»
A ce propos, le premier responsable d’ArcelorMittal pour la région du Maghreb a expliqué que l’accord de financement, signé la semaine dernière avec la banque algérienne, a été conclu sur la base d’«une vision stratégique». «L’approche partenariale et entrepreneuriale du président de la BEA qui, sans renier les fondamentaux de la banque en termes de couverture de risque, a fait preuve d’innovation en proposant un engineering financier qui a permis de mettre en place à la fois les garanties suffisantes avec un effet de levier pour permettre à ArcelorMittal d’augmenter son capital», précise M. Le Gouic. Il est à noter que l’accord conclu entre les deux parties prévoit de transformer la garantie internationale de 120 millions de dollars, exigée par la BEA pour le rachat de la dette d’AreclorMittal auprès de la banque française Société Générale Algérie, en tranches d’augmentation de capital.
Publié par Non à la mort de notre Sidérugie à 11:55 Aucun commentaire:
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