Il ne manque pas de le rappeler à qui pourrait en douter…
Il n'y a pas de Vrai Combat sans Combattants .... Notre combat est JUSTE !
dimanche 13 mars 2016
Edouard Martin : "Quand on est sidérurgiste, c'est à vie !"
L'ancien ouvrier sidérurgiste et syndicaliste Edouard Martin, devenu député européen en 2014 sur une liste du Parti socialiste, n'oublie pas d'où il vient. Trente ans d'usine à Florange !
Il ne manque pas de le rappeler à qui pourrait en douter…
Il ne manque pas de le rappeler à qui pourrait en douter…
mercredi 13 janvier 2016
Edouard Martin: "La vraie violence sociale est dans la suppression des emplois"
Huit ex-salariés de Goodyear ont été condamnés mardi à neuf mois de prison ferme pour la séquestration durant 30 heures en janvier 2014 de deux cadres dirigeants de l'entreprise. Une sentence "disproportionnée" pour Edouard Martin. Bourdin Direct est une émission d’information dans laquelle interviennent en direct les acteurs de l’actualité.
dimanche 26 octobre 2014
Le défit Européen d'Edouard Martin...
C’est un journal de bord en forme de feuilleton à suspense.
Le défi d’un ouvrier sidérurgiste qui a décidé de changer de costume et de s’engager en politique.
A Florange, il était le leader charismatique des salariés d’ArcelorMittal, figure syndicale et médiatique qui s’est révélée au fil de la mobilisation contre la fermeture des hauts fourneaux de Lorraine. En décidant de rejoindre le Parti socialiste pour les élections européennes , Edouard Martin est devenu
une cible. De sa campagne dans le Grand Est à ses premiers pas de candidat à la Mutualité jusqu’au Parlement européen…
Comment Edouard Martin a-t-il négocié son virage militant ?
A-t-il su garder cette liberté de parole qui l’avait rendu si populaire ?
Réussit-il à défendre son projet de réindustrialisation, pour une Europe sociale et citoyenne ?
Grand écran : Le défi européen d'Edouard Martin par LCP
samedi 25 octobre 2014
ArcelorMittal 80% des engagements assurés...
Environ 80% des investissements promis par ArcelorMittal pour moderniser son site de Florange (Moselle), en contrepartie de la fermeture de ses hauts-fourneaux, sont déjà "sur les rails", a estimé vendredi le comité de suivi de cet accord signé fin 2012.
Sur un total de 180 millions d'euros prévus sur 5 ans, "146 millions d'euros d'investissements ont été autorisés par le groupe, soit 80% du plan, parmi lesquels 83 millions d'euros sont déjà encours de réalisation industrielle ou déjà réalisés", a détaillé Henri-Pierre Orsoni, directeur des sites ArcelorMittal Lorraine-Atlantique.
Près de la moitié des montants déjà investis concerne des installations pour produire Usibor, un acier haut de gamme d'ArcelorMittal destiné au marché automobile dont la production a doublé en deux ans pour atteindre cette année 620.000 tonnes, a poursuivi M. Orsoni.
D'autres investissements en cours portent notamment sur de nouveaux équipements pour l'activité emballages ou sur la logistique du site, qui emploie 2.200 salariés.
Ces efforts financiers "pérennisent à la fois le site et améliore ses capacités à faire des produits plus différenciants", a estimé M. Orsoni, au terme d'une réunion à Metz avec des représentants des services de l'Etat, des élus locaux ainsi que des représentants CFDT et CFE-CGC de Florange.
Ces réalisations sont la preuve que "Florange existe encore, contrairement à ceux qui pensent que ce n'est plus qu'un désert" depuis la fermeture des hauts-fourneaux en avril 2013, a estimé François Marzorati, ancien haut fonctionnaire et président du comité de suivi de l'accord entre l'Etat et ArcelorMittal.
Toutefois ces investissements ne sont pas accompagnés de nouvelles embauches à Florange pour le moment, car ArcelorMittal a privilégié le reclassement en interne de plus de 320 anciens salariés des hauts-fourneaux.
ArcelorMittal embauche en revanche dans la recherche en Moselle. Son campus de recherche de Maizières-lès-Metz participe notamment au projet LIS, un programme public-privé de recherche-développement sur la valorisation et le recyclage des émissions industrielles de CO2, doté d'un budget total de 32 millions d'euros, dont 13 millions d'ArcelorMittal.
"Beaucoup de technologies sont en cours de test, certaines sont assez prometteuses", par exemple la possibilité de transformer le CO2 en méthanol, selon M. Orsoni, qui ne prévoit toutefois pas de développements industriels issus du projet LIS avant 2020.
Sur un total de 180 millions d'euros prévus sur 5 ans, "146 millions d'euros d'investissements ont été autorisés par le groupe, soit 80% du plan, parmi lesquels 83 millions d'euros sont déjà encours de réalisation industrielle ou déjà réalisés", a détaillé Henri-Pierre Orsoni, directeur des sites ArcelorMittal Lorraine-Atlantique.
Près de la moitié des montants déjà investis concerne des installations pour produire Usibor, un acier haut de gamme d'ArcelorMittal destiné au marché automobile dont la production a doublé en deux ans pour atteindre cette année 620.000 tonnes, a poursuivi M. Orsoni.
D'autres investissements en cours portent notamment sur de nouveaux équipements pour l'activité emballages ou sur la logistique du site, qui emploie 2.200 salariés.
Ces efforts financiers "pérennisent à la fois le site et améliore ses capacités à faire des produits plus différenciants", a estimé M. Orsoni, au terme d'une réunion à Metz avec des représentants des services de l'Etat, des élus locaux ainsi que des représentants CFDT et CFE-CGC de Florange.
Ces réalisations sont la preuve que "Florange existe encore, contrairement à ceux qui pensent que ce n'est plus qu'un désert" depuis la fermeture des hauts-fourneaux en avril 2013, a estimé François Marzorati, ancien haut fonctionnaire et président du comité de suivi de l'accord entre l'Etat et ArcelorMittal.
Toutefois ces investissements ne sont pas accompagnés de nouvelles embauches à Florange pour le moment, car ArcelorMittal a privilégié le reclassement en interne de plus de 320 anciens salariés des hauts-fourneaux.
ArcelorMittal embauche en revanche dans la recherche en Moselle. Son campus de recherche de Maizières-lès-Metz participe notamment au projet LIS, un programme public-privé de recherche-développement sur la valorisation et le recyclage des émissions industrielles de CO2, doté d'un budget total de 32 millions d'euros, dont 13 millions d'ArcelorMittal.
"Beaucoup de technologies sont en cours de test, certaines sont assez prometteuses", par exemple la possibilité de transformer le CO2 en méthanol, selon M. Orsoni, qui ne prévoit toutefois pas de développements industriels issus du projet LIS avant 2020.

lundi 9 décembre 2013
JEAN LASSALLE, "LE DÉPUTÉ QUI MARCHE", TERMINE SON TOUR DE FRANCE - 9/12
Jean Lassalle arrivera ce mardi à Paris, dernière étape de son tour de France. Le député du Modem a entamé cette action en avril dernier pour aller à la rencontre des Français et écouter leurs inquiétudes. Dimanche, l'élu des Pyrénées-Atlantiques marchait entre Verdon et Mantes-la-Jolie.
"Vous êtes un combattant, ce sont des hommes comme vous que j'ai envie de voir", s'enthousiasme l'homme. "C'est tous des menteurs la-haut. Mais ce sont peut-être des hommes comme vous qui me donnent envie d'aller voter, moi qui ne l'ai jamais fait".
"Vous êtes un combattant, ce sont des hommes comme vous que j'ai envie de voir", s'enthousiasme l'homme. "C'est tous des menteurs la-haut. Mais ce sont peut-être des hommes comme vous qui me donnent envie d'aller voter, moi qui ne l'ai jamais fait".
mardi 22 octobre 2013
La nouvelle France industrielle
Fil'gouv
Le président de la République a présenté les priorités de la politique industrielle de la France, « la nouvelle France industrielle », en présence d'Arnaud Montebourg le jeudi 12 septembre 2013, au palais de l’Elysée. **Programme **10h00 Visite de l’exposition « la nouvelle France industrielle » 10h35 Intervention d’Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif 10h45 Intervention de six responsables industriels 11h20 Allocution du président de la République
Le président de la République a présenté les priorités de la politique industrielle de la France, « la nouvelle France industrielle », en présence d'Arnaud Montebourg le jeudi 12 septembre 2013, au palais de l’Elysée. **Programme **10h00 Visite de l’exposition « la nouvelle France industrielle » 10h35 Intervention d’Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif 10h45 Intervention de six responsables industriels 11h20 Allocution du président de la République
samedi 5 octobre 2013
Jean-Marc Ayrault : « Permettre à la Lorraine de rebondir »
Avant de participer aujourd’hui aux cérémonies d’inauguration du Mettis à Metz, le chef du gouvernement a répondu à nos questions. L’occasion de marteler les priorités du Pacte Lorraine.
Vous avez contractualisé le 17 septembre à Matignon le Pacte Lorraine avec Jean-Pierre Masseret. Un engagement confirmé par François Hollande, lors de sa visite, la semaine dernière à Florange. Quels seront les apports concrets pour la région ?
Jean-Marc AYRAULT : « Le Pacte Lorraine permettra de sélectionner, puis de cofinancer à parité les projets les plus prometteurs en termes de création d’activités et d’emplois pour la région. Trois domaines sont prioritaires.
Il s’agit d’abord de la recherche, autour d’une grande technopole lorraine des matériaux et de l’énergie, auquel s’ajoute l’annonce par le chef de l’Etat, à Florange, d’une plateforme publique de recherche et de développement industriel pour la sidérurgie lorraine.
Le deuxième axe est le développement des filières à fort potentiel : filière bois, innovation dans l’agroalimentaire, couverture de la région en très haut débit, e-santé et silver economy (économie ciblant les personnes âgées).
Enfin, le dernier axe est celui de l’attractivité du territoire et de l’amélioration de la qualité de vie de ses habitants.
Les 300 M€ mobilisés par le gouvernement et le conseil régional viendront appuyer l’effort des entreprises, des collectivités locales, de tous les partenaires impliqués. Au total, si tout le monde joue le jeu, on peut espérer jusqu’à 1,5 milliard d’euros d’investissements en Lorraine en 3 ans. »
"François Hollande reviendra chaque année à... par republicain-lorrain
Pour la droite, ce coup de pouce à 300 M€ relève de la stricte application déclinée à la Lorraine du droit commun du plan Montebourg de relance de l’industrie, disposant d’une enveloppe de 3,5 milliards. Ni plus, ni moins.
« Ce n’est pas la même chose. Le plan de relance de l’industrie est un plan national sur 5 ou 10 ans. Il pourra bien sûr bénéficier à la Lorraine. Le Pacte Lorraine, lui, est un plan spécifique, et ses aides seront débloquées sur les trois prochaines années.
Bien sûr les thématiques se rejoignent parfois, mais ce n’est ni le même plan, ni les mêmes financements, ni la même logique. Cela vient en plus.
La droite a beau jeu de critiquer, mais qu’a-t-elle fait pour la région depuis tant d’années ? La Lorraine a connu tellement d’annonces jamais suivies d’effets ! Mon gouvernement, lui, agit concrètement pour soutenir les projets des Lorrains. »
D’autres redoutent que le Pacte ne vienne déshabiller le contrat de plan (2015-2020) ?
« Ils ne doivent pas avoir cette crainte : le Pacte Lorraine s’inscrit en cohérence avec le contrat de plan Etat/Région qui sera signé en 2014. C’est un outil supplémentaire, spécifique à la Lorraine, sur un horizon de temps plus court. Surtout, c’est un acte de confiance dans la capacité des Lorrains à relever les défis de leur propre avenir. »
Les Lorrains attendent toujours les mesures de compensation promises par le gouvernement Fillon, suite à la restructuration de la carte militaire. N’êtes-vous pas garants de la continuité de l’Etat ?
« Mon seul objectif, c’est de permettre à la Lorraine de rebondir et de s’en sortir. J’ai conscience de l’inquiétude des populations et des territoires qui ont vu partir leurs régiments à partir de 2008.
Des promesses ont été faites, et c’est vrai qu’il nous revient de les tenir et de les financer. Notre mobilisation est totale et l’Etat tiendra ses engagements. 1 000 emplois ont déjà été créés sur les 1 500 prévus, dont plus de 600 dans l’agglomération messine.
Un suivi régulier est assuré par le préfet Nacer Meddah et les élus. Chacun se mobilise pour que les choses avancent. »
Aurélie Filippetti, "la culture et les pots de... par republicain-lorrain
N’est-il pas temps pour le gouvernement de taire la polémique entre ses ministres et d’exprimer clairement une ligne de conduite en matière de gestion du dossier des Roms ?
« Cette polémique n’a pas lieu d’être. Le chef de l’Etat et moi-même avons réaffirmé clairement la position du gouvernement. Elle résulte de la circulaire de 2012 que j’ai signée avec tous les ministres concernés. C’est une position de fermeté et d’humanité.
Les campements illégaux doivent être démantelés en application des décisions de justice. Mais nous devons aussi aider les populations à s’insérer quand elles en ont la volonté. Il faut lutter contre les réseaux mafieux, les trafics et l’utilisation délictueuse des enfants.
Notre action associe les élus locaux et les associations, mais aussi nos partenaires européens. L’actuel gouvernement roumain est déterminé à coopérer avec nous et à prendre ses responsabilités pour intégrer ses propres populations. »
N’est-il pas temps pour le gouvernement de taire la polémique entre ses ministres et d’exprimer clairement une ligne de conduite en matière de gestion du dossier des Roms ?
« Cette polémique n’a pas lieu d’être. Le chef de l’Etat et moi-même avons réaffirmé clairement la position du gouvernement. Elle résulte de la circulaire de 2012 que j’ai signée avec tous les ministres concernés. C’est une position de fermeté et d’humanité.
Les campements illégaux doivent être démantelés en application des décisions de justice. Mais nous devons aussi aider les populations à s’insérer quand elles en ont la volonté. Il faut lutter contre les réseaux mafieux, les trafics et l’utilisation délictueuse des enfants.
Notre action associe les élus locaux et les associations, mais aussi nos partenaires européens. L’actuel gouvernement roumain est déterminé à coopérer avec nous et à prendre ses responsabilités pour intégrer ses propres populations. »Jean-Marc Ayrault, la lampe de mineur et... par republicain-lorrain
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